L’ennui au travail : faut-il malgré tout rester ?

Un de mes amis est malheureux dans son travail. Il gagne plutôt bien sa vie, est en CDI, travaille de chez lui la plupart du temps mais je le vois dépérir.

Il n’est plus aligné avec les valeurs de l’entreprise dans laquelle il est salarié, il ne trouve plus de sens à ce qu’il fait. Pire il s’ennuie, il est au bord du bore out.

Il a aussi quelques soucis persos qui se rajoutent au tableau. Le situation est tendue avec sa chérie, ses enfants sont grands et il faut payer les études.

Alors il sert les dents mais je suis peinée de le voir abattu et résigné.

J’en parle à ma soeur qui le connaît bien aussi et qui a récemment allégé son emploi du temps pour être plus disponible pour sa famille et ses passions.

Et à ma grande surprise elle me dit : « il va avoir 50 ans, il peut faire le minimum et encaisser son chèque à la fin du mois ». Je comprends cette réflexion, je l’entends souvent, ça semble raisonnable. Mais justement est-ce vraiment raisonnable ?

J’ai fait un petit calcul rapide. Cet ami bosse minimum 40 heures par semaine car il est cadre sur environ 44 semaines par an. S’il reste dans le boulot qui le ronge encore ne serait-ce que 15 ans il devra subir 26 400 heures de travail ennuyeux ! 26 400 heures…

Comment accepter de gâcher 26 400 heures de sa vie ? Je sais bien que beaucoup de personnes le font, je le conçois, ça peut sembler parfois impossible de changer de vie pro.

Trouver un nouveau poste ou se mettre à son compte c’est risqué. Et oui ça pourrait même être pire que la situation actuelle. Sans oublier qu’il faudra négocier avec l’incertitude et la peur de faire une erreur. Et affronter le regard de son entourage qui probablement ne comprendra pas.

Oui une reconversion ou une évolution de carrière ça n’est pas si simple et il est préférable de se faire accompagner lors de ces changements.

Mais de là à rester 16 400 heures dans un métier où on ne s’épanouit pas ? Comment peut on envisager ça ?

J’ai été dans cette situation, plusieurs fois. Et c’était difficile. Des doutes, du stress et des décisions complexes plus tard je suis tellement heureuse d’avoir pu changer d’activités dès que le besoin s’est fait sentir.

Alors oui cette période de transition est souvent compliquée. Plus exactement c’est le choix qui s’avère être le plus compliqué. Car une fois qu’on est lancé, si on est bien accompagné, en général c’est moins difficile que ce qu’on s’était imaginé.

Et vous avez-vous déjà été dans cette situation ? Y êtes-vous confronté(e) en ce moment ?

Dans cet article je vous raconte la manière la plus efficace pour moi de me sortir d’impasses.

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Emma T

Éternelle étudiante je suis intimement persuadée que mieux apprendre est la clé pour construire la vie de nos rêves. Une vie épanouie, alignée, choisie.